Appellation

Il existe différents noms communs pour désigner la profession qui exerce cette activité selon les régions du monde.

Le mot débardeur attesté dès le XVIe siècle en français classique est probablement formé du préfixe dé et de la racine bard (dont l’étymologie reste controversée) : bard désignant depuis l’ancien français (XIIe siècle) une « sorte de brancard à claire-voie utilisé pour le transport de fardeaux ». Littéralement, le débardeur est l’ouvrier portuaire qui procède au débardage (ou débarde), c’est-à-dire qui décharge à quai toutes sortes de marchandises.

Le mot docker, contraction de l’anglais dockworker (littéralement, « ouvrier du quai »), est attesté pour la première fois en français à la fin du XIXe siècle et s’est peu à peu répandu dans la majorité des ports du monde au cours du XXe siècle avec la mondialisation des échanges et la suprématie économique du monde anglo-saxon. Toutefois, le terme débardeur, moins usité de nos jours en Europe, s’est maintenu plus largement au Québec.

À Marseille entre autres, le terme de portefaix était utilisé pour désigner la corporation qui œuvrait sur le Vieux Port pendant la marine à voile qui n’avait pas seulement un rôle de déchargement ou de chargement de la marchandise mais aussi une spécialisation dans connaissance de la qualité du produit manipulé, les portefaix représentaient aussi les intérêt du négociant « Maitre Portefaix » et avaient aussi le rôle d’acheminer la marchandises dans les magasins.

Le terme aconier, parfois écris acconier (ou l’anglicisme stevedore), recouvre des notions proches mais néanmoins différentes d’un point de vue juridique. De fait, l’aconier est l’entrepreneur dont le métier consiste à préparer matériellement et juridiquement les opérations de réception, de déplacement et d’entreposage de marchandises transportées par voie maritime et est donc l’employeur des dockers.

Source : Wikipédia + Histoire des Dockers de Marseille.

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